REVUE DE PRESSE

RING SAGA (2011)


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ringsaga.com


En version light et habits démocratiques, le grand Wagner séduit, 7 Octobre 2011
Marie-Aude Roux, Le Monde

Orchestre de chambre et mise en scène minimale pour le "Ring" son imposante tétralogie.
Une version de poche qui ne perd rien en puissance et s'offre ainsi au plus grand nombre.

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L'émotion et le public au rendez-vous de Wagner, 18 Octobre 2011
Maurice Ulrich, L'Humanité

Succès à Saint-Quentin-en-Yvelines pour le Ring Saga mis en scène par Antoine Gindt, après Porto, Strasbourg et Paris. La version raccourcie du cycle rend l'œuvre plus proche.

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Le "Ring" en modèle réduit, 6 Octobre 2011
Cristian Merlin, Le Figaro

Le chef d'œuvre de Wagner est réduit à neuf heures avec 18 musiciens au lieu de 110. Une entreprise pas si folle qu'elle y paraît.

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Ring Saga - Petit mais costaud, 12 Octobre 2011
Alain Cochard, Concertclassic.com

(…) Par l’engagement de tous ses protagonistes, la sincérité de son propos, le public nouveau qu’il est susceptible de drainer, Ring Saga se révèle fidèle au dessein wagnérien. Si quelqu'un se retourne dans sa tombe, c’est Cosima – la belle affaire –, pas Richard !

Lire la critique sur concertclassic.com



Epopée monumentale fortement dépoussiérée, 6 Octobre 2011
Jürgen Haberer, Mittelbadische Presse

La force monumentale de Richard Wagner résiste parfaitement à la version raccourcie de L’Anneau du Nibelung. Le festival Musica à Strasbourg donne une adaptation remarquable sous la direction musicale de Peter Rundel.

Le Ring de Wagner condensé en neuf heures servi par un orchestre de 19 musiciens et 15 chanteurs. Cette idée fait dresser les cheveux sur la tête aux wagnériens accomplis, et leur absence à peu de chose près collective aux représentations à Strasbourg en dit long. On ne peut pas et on ne doit pas toucher à l’œuvre de Wagner pour la réduire à un format réalisable avec des moyens limités.
(…)

Réadaptation musicale

Tout cela ne fait ni chaud ni froid aux protagonistes qui ont porté la version donnée à Strasbourg. Ils puisent dans les libertés de la musique contemporaine, suivent l’approche des britanniques Jonathan Dove et Graham Vick qui ont adapté le Ring en 1990 pour le Birmingham City Touring Opera dans une version nettement raccourcie. Peter Rundel qui a à son tour remanié la musique, affine l’approche déjà presque chambriste, ce qui met en lumière la force monumentale de Wagner dans une profondeur sonore époustouflante.
(…)

Presque sans coulisse

La troupe des 15 protagonistes sur scène est tout aussi époustouflante. Le metteur en scène Antoine Gindt travaille avec des effets de lumière et des images vidéo quasi rudimentaires, presque sans coulisse. Sur un plateau incliné, traversé symboliquement par le Rhin qui coule dans une faille, toute l’attention se focalise sur les personnages et leurs voix. Mélody Louledjian, Jihye Son et Louise Callinan sont brillantes dans leurs rôles de Filles du Rhin et de Walkyries, Ivan Ludlow est convaincant en Wotan, tout comme le sont Johannes Schmidt en Fafner et Hagen, Jeff Martin en Siegfried et Lionel Peintre en Alberich.
Seule Piia Komsi, qui a du remplacer le rôle de Brünnhilde le dimanche, tenu par une Cécile De Boever nettement supérieure, a révélé des faiblesses. Malheureusement sa voix ne parvenait à s’imposer face à l’orchestre que dans les aigus.
Ce Ring Saga réduit à une durée de neuf heures avec une cinquantaine de protagonistes n’est pas seulement l’occasion de monter le cycle en un week-end. Il fait descendre Wagner de son piédestal en le rendant accessible à tous les mélomanes et amoureux de l’opéra qui ne vont pas naturellement dans les maisons d’opéra en voir une mise en scène traditionnelle, ne serait-ce que pour des questions financières.
(…)

Traduction Anne Gindt

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La boucle de l'Anneau, 4 Octobre 2011
Marc Munch, DNA

Dimanche soir s'est donc achevé au palais des fêtes de Strasbourg, sous de longs applaudissements, le cycle, déroulé sur trois jours, de la Ring Saga wagnérienne. A Musica.

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Ring Saga d'après Wagner à Porto, 25 Septembre 2011
Emmanuel Dupuy, Diapason

Ring Saga est une Tétralogie miniature imaginée par le metteur en scène Graham Vick et le compositeur Jonathan Dove qui en donnèrent la première production en Angleterre, au tout début des années 1990. Deux décennies plus tard, ce pari un peu fou est à nouveau tenté par la compagnie T&M (théâtre et musique) avec l’aide de nombreux coproducteurs. S’ensuit une vaste tournée qui passera bientôt par plusieurs villes de France, avec pour point de départ la Casa da Musica de Porto, équivalent portugais de notre Cité de la Musique.

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"Ring Saga", ou "L'Anneau du Nibelung" de Wagner pour tous, 4 Octobre 2011
Bruno Serrou, La Croix

Le projet en quatre parties du producteur et metteur en scène Antoine Gindt a entamé ce week-end sa tournée française au Palais des Fêtes de Strasbourg, dans le cadre du festival Musica.

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Dans le sillage de la Saga, 3 Octobre 2011
Antoine Wicker, DNA

Le bon vieux Palais des fêtes strasbourgeois s'est offert en théâtre à l'événement festivalier, applaudi avec chaleur et parfois bel enthousiasme, de ce dernier long week-end à Musica : la Ring Saga mise en scène par Antoine Gindt.

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Raccourcir Wagner ? Et pourquoi pas…, 23 Septembre 2011
Maurice Ulrich, L'Humanité

L'intégrale des quatre opéras du Ring en version courte. Pour mélomanes et néophytes.
La version de Graham Vick et Jonathan Dove des quatre opéras du Ring est donnée pour la première fois en France à Musica.

Lire la chronique sur Humanite.fr


Aposta ganha (Pari gagné), 20 Septembre 2011
Diana Ferreira, Público

La création d'un nouveau Ring - dans un format condensé et « portable », est incontestablement un pari gagné pour ses mentors Antonio Jorge Pacheco, Antoine Gindt et Peter Rundel, au bénéfice d'un public en grande partie nouvellement venu à l’univers wagnérien, dans la salle Suggia.

(…)

En outre, le travail d'Antoine Gindt contribue grandement à ce que les neuf heures annoncées passent inaperçues, dans l'enchantement d’un spectacle qui maintient le public captivé. S'appuyant sur un dispositif vidéo vivant (…), une scénographie simple, souple et pratique, des costumes qui créent un pont avec une mythologie postmoderne - héros qui semblent venir de quelque part entre ‘la guerre des étoiles’ et un magasin de chaussures de sport (ou membres d’une nouvelle élite intellectuelle et urbaine) - la mise en scène de Gindt atteint un objectif de communication efficace avec une grande économie de moyen…

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Le pourquoi du Comment : Wagner en raccourci, 7 Septembre 2011
Xavier Lacavalerie, Télérama

L'Anneau du Nibelung, ou Tétralogie, de Richard Wagner, est un "festival scénique" en un prologue (L'Or du Rhin) et trois journées (La Walkyrie, Siegfried et Le Crépuscule des Dieux) devenu quasi impossible à monter. Le compositeur y jeta l'essentiel de ses forces pendant vingt-six années, entre 1848 et 1874. Le gigantisme de l'oeuvre - sans parler de la puissance même de la musique - n'avait qu'un but : créer un moment d'exception pour un mélomane capable de s'immerger quatre jours durant une histoire  initiatique complexe, riche de sens pluriels et possédant la force d'un grand mythe moderne.

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